Bienvenue sur notre blog,

que nous vous invitons à consulter pour mieux comprendre

le sens de notre action de défense du village de la HACHERE.

 

Ce blog déjà visité plus de 2600 fois depuis un an, retrace les différentes démarches que nous avons menées pour s’opposer à un projet immobilier qui, nous en sommes convaincus, va dénaturer le site reconnu comme "un hameau qui donne l'impression de faire un bond en arrière dans le temps avec ses anciennes maisons rurales en pierres, ses ruelles et les vestiges de son lavoir. L'origine de certaines maisons remonte entre le 16ème et 18ème siècle" (écrit la mairie dans son dépliant sentier de randonnée Tillay-Chézine) et, malheureusement, ce projet apportera des nuisances liées au stationnement non maîtrisé et à un accroissement de circulation sur une rue déjà très passagère.  

 

La volonté qui nous anime va bien au-delà de la contestation du projet de construction d’un immeuble de 50 logements rue Condorcet  accepté par la municipalité sortante en février 2013.  Notre association prend ses racines autour de familles qui ont patiemment rénové, depuis plus de 20 ans, les maisons du village, pour en faire un lieu harmonieux que nous voulons préserver en demandant son classement au patrimoine de la commune pour faire un ensemble cohérent avec le vieux manoir de la Bégraisière limitrophe au village et déjà classé.  Aujourd’hui la volonté politique de densifier les zones déjà urbanisées, ne doit pas être mise en oeuvre sans un respect et une écoute des habitants et sans tenir compte d'un patrimoine existant unique.  Les proches échéances électorales nous incitent à vous interpeller pour connaître votre point de vue sur cette situation et notre demande de classement du village de la Hachère, ainsi que sur les moyens que vous envisagez dans votre programme pour gérer le développement urbanistique des quartiers.  

 

Dans l’attente de votre réponse, que nous nous permettrons de diffuser sur notre blog, pour en informer les personnes qui nous soutiennent en venant le consulter.